
Né le 26 octobre 1971 à Tunis, Olivier Galzi a grandi à Avignon. C’est dans la Cité des Papes qu’il effectue toute sa scolarité. De la primaire jusqu’à l’Université, où il étudie la communication et les sciences du langage.
Il poursuit sa formation à Sciences Po Grenoble, dont il est diplômé en 1994, puis à l’École nationale d’administration publique du Québec. C’est au Canada qu’il fait ses premiers pas dans le journalisme, à la télévision, à la radio et dans la presse écrite.
De retour en France, il rejoint La Cinquième puis France Télévisions. En 1998, à 27 ans, il devient l’un des visages de Télématin sur France 2. Pendant douze ans, il présente les journaux du matin avant d’intervenir sur les grandes éditions de la chaîne, jusqu’à devenir remplaçant de David Pujadas au journal de 20 heures.
En 2010, il rejoint I-Télé, il y présente la matinale puis plusieurs grandes tranches d’information et de débat. Il poursuit sa carrière sur LCI avec Le Grand Soir puis 9h Galzi. Il préside également, à deux reprises, le Press Club de France.
Pendant plus de vingt-cinq ans, le journaliste observe la société française au plus près de son actualité. Élections, crises, transformations économiques et sociales : il apprend à confronter les discours aux faits et les décisions à leurs conséquences. Au fil des années s’impose aussi une conviction : lorsque les lieux de décision s’éloignent du terrain, leur efficacité s’émousse.
En 2020, il décide de s’engager au service des territoires et rejoint Edeis, groupe d’ingénierie spécialisé dans la gestion et le développement d’infrastructures structurantes, dont il devient vice-président. Aéroports, ports, équipements et sites complexes : le journaliste devenu dirigeant confronte désormais ses convictions aux réalités du terrain. Il découvre de l’intérieur les dynamiques économiques locales, les contraintes de l’aménagement et, surtout, la capacité des acteurs locaux à construire leurs propres réponses.
Cette expérience concrète le ramène finalement là où son histoire a commencé : à Avignon.
Voir décliner la ville dans laquelle il a grandi transforme peu à peu l’attachement en décision d’agir. En 2026, Olivier Galzi choisit de s’engager en politique, convaincu qu’il faut trouver des solutions concrètes pour redonner un avenir à Avignon.
À la tête de la liste Bon Sens pour Avignon, il conduit une campagne qui revendique son indépendance à l’égard des appareils politiques. Sa méthode : partir de ce que vivent les habitants, regarder les problèmes tels qu’ils sont et chercher des réponses qui fonctionnent. Avec 40,4 % des suffrages exprimés au second tour, sa liste remporte l’élection. Il devient maire d’Avignon, puis président du Grand Avignon.
De cette expérience naît une ambition plus large : faire des territoires non plus le point d’arrivée de politiques pensées ailleurs, mais le point de départ de l’action. Rapprocher la décision de ceux qui en vivent les conséquences. Faire confiance à l’expérience du terrain. Et redonner à chaque territoire la capacité d’inventer les réponses adaptées à ses réalités.
Le Bon Sens des Territoires est né.